lundi 28 mai 2018

Trois petits oiseaux

Un samedi de mars, je décide d'occuper mes enfants en leur faisant faire une petite activité : une jolie carte de vœux avec trois petits oiseaux, selon un modèle trouvé sur Pinterest, et qui provient d'un joli blog.

J'avais réalisé le modèle. Mon grand a fait la sienne tout seul ; je n'ai fait que lui donner quelques conseils. Pour le petit, c'est une autre histoire : j'ai du tenir la feuille de papier pour qu'il découpe à peu près sur le trait, et terminer moi-même, car ça devenait un peu long.

Mais quand je regarde le résultat... waouh ! Je les aime toutes les trois.



Et vous, laquelle préférez-vous ?

PS: Si le billet n'est publié que maintenant, c'est qu'enfin toutes les cartes devraient avoir été transmises à leur destinataire !

mardi 3 avril 2018

Paroles de Bibous (17)

J'aimerais me souvenir de ces drôles de petites phrases que mes enfants prononcent. Alors je les note, et je les partage avec vous. Voici les dernières "paroles" rigolotes de mes petits mecs.


> Je sors d'un bâtiment avec mon Minus de 3 ans et demi, et des gens sont en train de fumer à côté de la porte.
Lui : Mais pourquoi y a des gens qui cigarettent ?
(Ensuite, il a même dit à l'une des personnes que ça faisait mal "au nez" et "aux poumons". C'est bien, mon fils)
> Un matin, je lance à mon grand :
- Mais comment tu fais pour être aussi mignon ?
Lui : Je ne sais pas... Mais je crois pas que c'est un pouvoir magique !

> Mon grand et moi, skis aux pieds, faisons la queue pour prendre une remontée mécanique, quand il me demande :
- Maman chat ? Au fait, ça sert à quoi le ski ?

> Les enfants parlent de sports, et le grand affirme qu'il n'arrivera jamais à faire je-ne-sais-plus quel sport qui nécessite beaucoup de force. Mais le petit l'encourage :
- Mais si tu fais de la musclerie ?



> Mon petit, malade, vient de vomir le médicament contre la fièvre que je lui ai donné.
Il propose alors : "Peut-être que tu pourrais me mettre un petit disque dur dans les fesses ?"

> Un matin, en partant, je fais un bisous sur la joue droite de mon grand, encore en train de prendre le petit déjeuner. Puis je l'entends s'écrier :
- Ah, ah, au secours, je suis tout déséquilibré !
Il penchait sa tête vers la droite, et voulait que je lui fasse aussi un bisou sur la joue gauche, pour le "rééquilibrer".

=)



samedi 31 mars 2018

Le courage de jeter

Ces derniers jours, je me suis beaucoup affairée à la maison, à vider armoires, tiroirs et placards et à trier frénétiquement toutes nos affaires - catégorie par catégorie.

Le tri des vêtements a été facile. J'aurais pu quasiment donner tout ce que j'avais - je n'ai pas grand-chose qui me plaise vraiment, à part de jolies robes d'été achetées l'année passée et quelques hauts dénichés il y a peu dans un magasin de seconde main.

Trier les vêtements de mes enfants a été un peu plus difficile. Surtout parce que l'aspect pratique l'emportait souvent dans ma tête sur le côté "cette pièce m'apporte de la joie". Mes deux petits mecs trouent leurs pantalons à la vitesse de l'éclair et je ne peux pas vraiment me permettre d'en jeter trop - même s'ils sont déjà rapiécés. J'ai quand même mis de côté tous les petits pulls unis et pas vraiment jolis, des pantalons informes ou d'autres trop petits - il était temps de sortir ceux-là de leur armoire.


Puis j'ai plié toutes les affaires verticalement - la manière de Marie Kondo - et j'adore désormais ouvrir mon armoire le matin pour choisir ce que je vais mettre. J'adore surtout admirer le contenu des tiroirs de mes enfants. Avec leurs petits slips joliment pliés et triés par couleurs, comme une jolie palette de peinture.

Les livres ont aussi été vite triés. Là encore, nos enfants en ont beaucoup plus que nous.

Parmi les livres qu'on ne souhaitait pas garder, quelques-uns, en bon état, assez récents, seront donnés. Mais la plus grande partie partira simplement pour la déchetterie, où ils seront recyclés. Parce que je me suis rendu compte qu'il fallait avoir le courage de jeter certaines choses, même si on pouvait avoir l'impression qu'éventuellement peut-être si ça se trouve ils pourraient encore intéresser quelqu'un. Les vieux livres à la couverture rigide ou abimée, les magazines pour enfants que j'avais déjà achetés d'occasion, les albums dont une partie de page est déchirée. Parce que je ne voulais pas encombrer une boîte à livres ni embarrasser une boutique de seconde main avec des livres en pas vraiment bon état.


Certains sont des livres qui m'ont plu, qui m'ont marquée - surtout ceux que j'ai lus à l'adolescence et qui ont trôné fièrement pendant des années sur l'étagère de ma chambre d'ado. Classés par ordre alphabétique du nom de l'auteur. De temps en temps, je les prenais tous, ainsi que les autres bibelots de ma bibliothèque, pour les épousseter avant de les remettre en place. Je connaissais tous les titres par cœur, et je ne rangeais là que les livres que j'avais déjà lus - laissant les livres "à lire" en pile sur ma table de chevet.

De ces livres, je n'en ai gardé que trois ou quatre. Des livres qui m'avaient marquée et me laissent comme un souvenir enchanté, mais dont j'ai pratiquement tout oublié. J'aimerais les relire, mais en même temps j'ai peur - peur que l'adulte que je suis devenue ne les apprécie plus autant, et qu'ils perdent de leur magie.

Bon. J'ai suffisamment laissé mon esprit divaguer. Le tri n'est pas encore terminé, et l'appartement est en chantier - plein de piles et de cartons de choses "à donner", "à rendre à maman" ou "à trier plus tard". Mais ça avance. Et l'idée d'avoir bientôt une place pour chaque chose m'apaise. Après avoir fait de l'ordre autour de moi, j'en ferai en-dedans. Enfin, j'essaierai.

jeudi 29 mars 2018

Poussins et papillons... de Pâques

De jolies images découpées dans des serviettes, un peu de blanc d’œuf pour les coller sur les coquilles, et voilà de jolis œufs durs bien décorés (qui aujourd'hui, ont déjà presque tous été dévorés).

Joyeuses Pâques !


vendredi 23 mars 2018

Dissoudre le fouillis...

Je vous disais récemment que j'avais besoin de mettre de l'ordre dans ma vie. Je vous parlais alors de la méthode KonMari, et des bienfaits du tri.

L'autre moyen que j'ai trouvé pour dissoudre un peu le fouillis qu'il y a dans ma tête est de m'efforcer de mieux m'organiser. Et pour cela, j'ai commencé un bullet journal.

Le principe, c'est qu'au lieu d'utiliser un agenda, on prend un simple carnet vierge, et on vient y inscrire nos rendez-vous, les tâches à accomplir, mais aussi, si on le souhaite, nos projets d'avenir, la liste des livres que l'on a lus, ce qu'on projette de cuisiner pendant la semaine, ou encore une liste de courses. Après, celles qui se sentent l'âme artistique peuvent y ajouter dessins, calligraphie et fioritures en tout genre - mais ce n'est pas obligatoire.

C'est cette vidéo de Bulledop qui m'a donné envie de me lancer. Ensuite, j'ai dévoré des tas d'autres vidéos sur le sujet, avant de me précipiter dans dans un grand magasin pour acheter mon carnet.

Après un faux départ en février, je me suis remise à mon bullet journal il y a à peu près une semaine. Et pour le moment, je suis carrément accro.

L'idée est de coller un post-il sur cette page. La page ne droite n'est pas terminée.

C'est un vrai plaisir pour moi de prendre un peu de temps pour faire quelques dessins, de jolies lettres. C'est des moments agréables que je ne passe - du coup - pas devant un écran. Et surtout, surtout, j'y note tout ce qui m'est utile pour m'organiser.

Je note le soir ce que je dois faire le lendemain.

Je consigne consciencieusement rendez-vous et échéances diverses.

J'inscris les mesures de mes placards afin de trouver des paniers juste de la bonne grandeur - pour ma folie du rangement, vous savez.

Je fais des listes diverses et variées - ce que je souhaite acheter, ce que je souhaite faire, les livres que j'ai lus.

J'adore les listes. J'ai toujours adoré les listes. Mais avant, je les faisais sur des petites feuilles de brouillon que je semais aux quatre vents coins de mon appartement. Maintenant, je les fais dans mon bujo, et je l'emporte partout avec moi.

Oui, cela ne fait qu'une semaine - je vous entend déjà ricaner. On verra bien combien de temps je m'y tiendrai, mais pour le moment, je le considère comme un des instruments qui m'aidera à atteindre ma paix intérieure.

mercredi 21 mars 2018

Sacs poubelle

Hier matin, en plus de notre sac d'ordures hebdomadaire, il y en avait deux autres, remplis de vêtements troués, tachés, ou simplement trop usés pour être donnés. La veille, j'avais apporté cinq ou six grands sacs en plastique pleins à un organisme qui revend, entre autres, des vêtements d'occasion à bas prix.

Oh, comme ça fait du bien. Comme on se sent léger.

Même si pour le moment, notre appartement est en chantier - il y a des piles de trucs sortis des placards mais pas encore triés, qui envahissent tout... Nous avons trié nos vêtements, et j'ai fait ceux des enfants. Demain, si tout va bien, nous nous attaquons aux livres.

Affaire à suivre, donc.



lundi 19 mars 2018

Longueur d'ondes

Illustration de l'expression : "ne pas être sur la même longueur d'ondes".

Un soir, je pianote sur mon smartphone.
Chéri : Tu fais quoi ?
Moi : Je cherche des boîtes.
Chéri : Ah bon ? Quoi comme boîtes ?
Moi : Ben, des boîtes de rangement.
Chéri : Ah ! Je croyais que tu parlais de boîtes de nuit !

samedi 17 mars 2018

Ordre et paix (d'esprit)

En ce moment, j'ai besoin de faire de l'ordre dans ma tête et dans ma vie. Fermer les yeux, inspirer profondément, laisser s'échapper tous les soucis en expirant. Et pour pouvoir faire de l'ordre à l'intérieur, je dois aussi en faire autour de moi.

Ranger.

Me débarrasser du superflu.

C'est un peu par hasard qu'au détour d'une vidéo sur Youtube, j'ai entendu parler de la méthode KonMari, méthode de rangement de Marie Kondo, qu'elle détaille dans un livre intitulé La magie du rangement. En principe, je suis un peu sceptique vis-à-vis de ce genre d'ouvrages. Les "méthode ceci", "méthode cela" ne m'attirent guère, et je n'ai jamais non plus été lectrice de bouquin sur le développement personnel ni de magazine de psycho.

Mais là, j'ai plutôt aimé ce que j'ai entendu. C'est ce que je recherchais, c'est ce qu'il me fallait - ce qu'il me faut - à cette période de ma vie. Ranger son intérieur une fois pour toutes, et arriver ainsi à se sentir mieux et à vivre comme on le souhaite. Soit. Essayons.

J'ai donc emprunté le livre à la bibliothèque et ai commencé à le lire.

Marie Kondo propose de voir le rangement en deux étapes :

- jeter tout ce dont on ne veut plus
- trouver une place pour chacune des choses que l'on garde.

On doit s'attaquer à nos affaires par catégorie : les vêtements d'abord, puis les livres, les papiers, les objets divers, et enfin les objets à valeur sentimentale. L'objectif est non pas de jeter tout ce qui ne nous sert plus, mais de ne garder que ce qui nous procure de la joie. On ne peut pas être malheureux dans une maison remplie uniquement de choses qui nous apporte du bonheur, si ?

Bon. J'essaierai. J'ai hâte de commencer le tri - je vois partout des objets qui ne m'apportent pas de joie et que je me réjouis de laisser s'en aller - mais je dois attendre un jour où mon mari sera là, qu'on puisse s'y lancer ensemble. Et un jour où nous n'aurons pas d'enfants dans les pattes. Il va falloir attendre un peu.

En attendant, j'ai déjà acheté des dizaines de boîtes et de paniers. Que j'ai, pour certains, déjà commencé à remplir, même si je devrai les vider à nouveau quand je m'attaquerai au tri. Et j'ai testé la méthode particulière de pliage de Marie Kondo avec les pyjamas de mes enfants. Ah, quel soulagement voir ce tiroir comme ça ! Vivement la suite.