Affichage des articles dont le libellé est matin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est matin. Afficher tous les articles

mardi 26 mai 2020

Déjeuner au bord de l'eau

Un matin, il fait beau, on décide d'aller acheter des croissants et de les manger au bord du lac.

Arrivés dans notre petit coin tranquille, nous sommes surpris par un drôle d'engin volant.



C'était en fait une montgolfière - on pouvait entendre le bruit du brûleur - avec un petit moteur pour pouvoir se diriger.

On a mangé nos croissants, bu du thé... Les enfants ont fait flotter leurs petits personnages en pâte fimo sur des radeaux. On a joué au frisbee, on a cherché des trèfles à quatre.


En arrivant, on avait été choqué par des tas de détritus entassés autour des poubelles. Quelques minutes plus tard, on a vu un type à vélo venir ramasser les canettes, les bouteilles en plastique, faire un peu d'ordre. J'ai d'abord pensé qu'il ramassait les canettes pour les vendre, mais... si ça aurait été tout à fait plausible à Maurice, ça l'était moins en Suisse.

Comme il s'approchait de nous, toujours en ramassant ce qui trainait ça et là, j'ai cru comprendre. Mais apparemment, pas mon mari, puisqu'il lui a lancé :

- Incroyable, hein, les gens ?

Le cycliste a répliqué :

- Ben, c'était nous ! Hier soir, on a essayé de tout rassembler autour des poubelles, mais on était trop bourrés pour tout ramasser. Alors, je suis revenu ce matin, histoire de me donner bonne conscience.



C'était une très jolie matinée. Bien sûr, les enfants ont assez vite voulu rentrer pour aller jouer à la Switch, mais on a quand même eu le temps de passer un joli moment les quatre ensemble.

mardi 14 janvier 2020

Calme matin d'hiver

Comment décrire le calme, la quiétude et la beauté du paysage, ce matin d'hiver ? Les cormorans tout en haut de leur perchoir, les canards dans l'eau, les mouettes qui nous survolent... Comment décrire le soleil qui essaie de percer à travers les nuages bas qui dissimulent toute une partie du paysage, de l'autre côté du lac, son disque doré perçant par moment à travers le brouillard ? Les teintes rose pâle du ciel, l'ambiance feutrée, le temps comme suspendu.

Je n'avais que mon portable pour fixer cet instant, mais comme on dit qu'une image vaut mieux que mille mots, voici pour vous un millier de paroles.




mercredi 8 janvier 2020

Ce matin, j'ai vu...

Je suis au bord du lac. Il est encore tôt. Il ne fait pas trop froid aujourd'hui, et de toute façon je suis bien habillée. Le ciel est bleu au-dessus de la ville, mais l'autre côté du lac est invisible, masqué par d'épais nuages gris et bas - on doit être dans le brouillard, en face.

Des dizaines d'oiseaux volent au-dessus de la rive et de l'eau. Je repère une corneille qui se fait poursuivre par deux mouettes - la corneille a un gros morceau de pain dans le bec qu'elle compte bien conserver, et que les oiseaux blancs aimeraient bien lui piquer. C'est comme un ballet dans le ciel, elles plongent puis remontent, décrivent une courbe dans un sens puis virent de bord. La corneille finit par réussir à s'enfuir, le quignon de pain toujours dans son bec. Peut-être que les mouettes auraient eu plus de chance avec la technique du renard : Bonjour, madame la corneille, que vous êtes jolie et que vous me semblez belle !

Un peu plus loin, six ou sept pigeons se tiennent côte à côte, sur le bord d'un muret. Je me demande ce qu'ils font là, les uns à côté des autres. Je m'arrête pour les regarder, et soudain, ils s'envolent tous en même temps en direction du lac, puis décrivent un grand arc de cercle, passent entre les arbres nus qui bordent la rive et je les perds de vue. Alors, je comprends : ils étaient alignés sur la ligne de départ, l'un d'eux a dû donner le signal (A vos marques, prêts... partez !) et ils se sont tous élancés dans une course au parcours sinueux. Je n'ai pas vu qui a gagné.

J'ai encore fait quelques pas en regardant les oiseaux, les vagues, les nuages poussés par le vent - ils ne tarderaient pas à masquer la petite portion de ciel bleu au-dessus de ma tête - puis je me suis dirigée vers la bibliothèque.

Ce matin, j'ai vu une corneille qui échappait à des mouettes et des pigeons qui faisaient la course. Et vous, vous avez vu quoi, ce matin ?

jeudi 24 janvier 2019

Tu te lèves à quelle heure ?

En ce moment, je galère à me lever à 7 heures pour préparer mes enfants pour l'école. Et ce, malgré ma bonne résolution d'aller me coucher vers 22 heures, que je tiens à peu près. (Disons que je commence à me préparer à aller au lit vers 22 heures, que je me couche entre 22h et 22h50, selon les jours, et que je lis généralement encore quelques dizaines de minutes. Enfin, quand je ne sors pas comme vendredi dernier. Mais c'est déjà une belle amélioration par rapport à avant, où je n'allais jamais au lit avant 23 heures... Cette parenthèse est beaucoup trop longue.)

Bref, je galère à me lever à 7 heures. Mon réveil sonne à 6h45, parce qu'en théorie, j'aimerais être debout avant les enfants pour préparer le déjeuner et aller les tirer du lit. Mais en pratique, je referme souvent les yeux, m'étire, me rendors parfois quelques minutes, et finis par sortir plus ou moins péniblement du lit vers 7h05. Parfois, ce sont les enfants qui se réveillent avant nous et viennent nous rejoindre dans le lit.

Pourtant, pendant toute mon adolescence - en fait de 12 ans à 20 ans, environ - je me levais tous les matins à 6 heures pour prendre le bus à 7h07. Pour aller à l'école secondaire, puis au lycée, et enfin à l'université.

Ensuite, par contre, quand j'habitais à l'Ile Maurice, je commençais le travail à 9 heures (mon premier job), puis à 10h30 (j'enseignais, et j'avais donc des horaires un peu particuliers). Comme j'habitais tout près de mon lieu de travail, je pouvais donc me lever assez tard. Enfin, jusqu'à-ce que naisse mon fils, parce qu'alors, c'était plutôt trois réveils par nuits, dont un vers 4 heures et demie ou cinq heures du matin. Juste à temps pour entendre la mosquée chanter... en me demandant comment faisaient les fidèles pour s'y rendre aussi tôt, moi qui n'avais qu'une envie : continuer ma nuit !

Maintenant, c'est donc 7 heures. Et je trouve ça tôt. J'ai encore l'espoir qu'en continuant à me coucher tôt, je finisse par réussir...

Et toi, tu te lèves à quelle heure ?