La
fête des mères, c'était dimanche dernier, mais comme je ne suis pas très rapide, ce n'est qu'aujourd'hui que je poste mon billet pour en parler (pourtant écrit le jour même ;)
Et alors que la plupart des bloggeuses que je suis ont choisi, de manière très
généreuse, de dédier leur mot du 26 mai à leur petite maman, je serai plus
égoïste et vous parlerai de moi... et de mon Bibou !
Il faut dire que le
Bibou m'a
fait un joli cadeau pour la fête des mères : il m'a chanté une petite
chanson
apprise à la crèche.
Sur l'air de Frère Jacques, elle est toute gentillette. J'ai craqué sur
sa petite choré !
Bonne fête maman, Bonne fête maman
'iens ici ! 'iens ici !
Pour que je t'embrasse, pour que je t'embrasse
Crès crès fort, crès crès fort.
C'est la
toute première fois qu'il me chante une chanson pour la fête des mamans. J'en suis toute retournée !
Il y a deux ans, c'était la première fois de ma vie que la fête des mères s'adressait aussi...
à moi ! Ça m'avait fait tout bizarre, je m'étais sentie
importante... C'est que ça fait bizarre au début, de se dire qu'on est maman. Même si on a les
quelques mois de la grossesse pour s'y habituer, ça prend quand même un peu de temps.
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| Les bricolages que le Bibou m'a offerts |
Au début d'ailleurs, je n'arrivais pas à dire
"mon fils" en parlant de mon petit. Je disais toujours
"mon bébé". J'avais de la peine aussi à parler de lui en l'appelant par son
prénom ! Ça me paraissait tout neuf,
tout bizarre, c'était une situation très
étrange. Je n'avais pas encore apprivoisé ce petit nom, qui pourtant lui va
si bien, lui est si bien allé depuis le
premier jour.
Plus de
deux ans plus tard, je me suis bien habituée à mon nouveau statut. C'est plutôt
chouette d'être maman ! Mon petit bonhomme a
grandi, et j'ai adoré chaque étape de sa vie.
Vraiment. Certaines personnes, au fil du temps, m'ont fait part de leur opinion, voire m'ont mise en garde sur telle ou telle chose, du genre : "Tu verras, quand il commencera à
marcher, ce sera le début des
problèmes !"
Mais non, au contraire. Chaque nouvelle étape, chaque chose qu'il apprenait, me mettait en
joie. Je n'ai jamais non plus été trop impatiente qu'il passe au stade d'après, sauf peut-être pendant les
longues minutes où j'avais un minuscule nourrisson qui
hurlait dans mes bras sans que je ne puisse rien y faire, et où je rêvais qu'il
apprenne vite à parler pour qu'il puisse me dire ce qu'il avait...
J'ai été hyper
émue la première fois qu'il a articulé quelques syllabes. J'étais toute
excitée le jour où on lui a donné sa première purée. J'ai trouvé
super de le voir apprendre à ramper, puis à marcher à quatre pattes. Quand il a enfin tenu debout, ça a été
le pied ! Et de le voir apprendre à parler, d'abord mot par mot, puis phrase par phrase, ça a été
merveilleux.
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| Fleurs de papier |
Le Bibou est parfois
câlin, parfois
ronchon, parfois extrêmement saoulant. Des fois, il vient me faire des
bisous, des "gâtés" ("calin" en créole), il me
serre fort dans les bras. D'autres fois, il dit
"non" à tout, refuse de venir quand je l'appelle, se précipite là où je lui dis de ne pas aller. Mais c'est mon
petit garçon d'amour, et je suis très, mais alors très très très
heureuse d'être sa maman ! J'ai hâte de voir toutes les surprises qu'il me réserve encore...
Avec un peu (beaucoup ?) de retard, je souhaite une
bonne fête à toutes les mamans, et spécialement à
la mienne (même si en Suisse, la fête avait lieu il y a encore plus longtemps, il y a trois semaines).